Avez-vous vu la jacinthe des bois ?

Avril a fait la fleur, Mai en a l’honneur ! Avez-vous vu la Jacinthe des bois, on l’appelle le muguet bleu, avec sa clochette bleue, rien que du bleu lunaire. Joli mois de Mai, mois des fleurs, la campagne est un jardin rêvé en nuances de vert frais…Mois des fées, mois des amours, de toutes…… Poursuivre la lecture de Avez-vous vu la jacinthe des bois ?

Décembre, tisseur de rêves…

Comment passer le temps quand il fait froid et qu’il neige en décembre ? Lire, relire, Dickens, Andersen, Perrault… et pourquoi pas, Le Noël de Minipatte ou (et) Le Moulin magique, deux histoires de Noël de la hotte des Exp.éditions imaginaires et bien d’autres… J.M.Barrie a dit, « chaque fois qu’un enfant croit aux fées….…… Poursuivre la lecture de Décembre, tisseur de rêves…

Que faire en novembre ?

Le « mois noir », Missiù dù, disent les Bretons. Il commence par la Toussaint, le jour des morts, et se termine par la Saint-André, jour des vampires. C’est tout dire.Durant tout ce temps, rôdent, errent le long des chemins, des fantômes, des korrigans, des poulpikans ; les sorcières sont de sortie, Baba Yaga sur…… Poursuivre la lecture de Que faire en novembre ?

L’histoire de l’œuvre, de sa gestation

À vrai dire, du livre même, je n’ai pas encore écrit une ligne. Mais j’y ai déjà beaucoup travaillé. J’y pense chaque jour et sans cesse. J’y travaille d’une façon très curieuse, que je m’en vais vous dire : sur un carnet, je note au jour le jour l’état de ce roman dans mon esprit…… Poursuivre la lecture de L’histoire de l’œuvre, de sa gestation

Enterrer les morts et réparer les vivants

“Réparer les vivants” Maylis de kerangal Que faire Nicolas ? Enterrer les morts et réparer les vivants— A. Tchékov, Platonov Cela fait longtemps que je n’ai pas fait d’article sur mes lectures, mais ce livre m’a bouleversée, secouée de larmes, de réflexions, d’interrogations, de visions inattendues, il a perturbé mon quotidien ; des mots que…… Poursuivre la lecture de Enterrer les morts et réparer les vivants

Les chemins de traverse

[…] prendre la poudre d’escampette, disparaître, défendre le monde que l’on aime en se dissimulant… j’ai envie d’en faire un principe d’existence.

Vous vous dressez contre la bienveillance ?

Ma conviction est donc que les guerres autour de l’identité sont dépourvues de sens. Ce qui n’empêche nullement, bien au contraire, qu’il faille tenir compte avec la plus grande attention des hystéries identitaires fabriquées et fantasmées, que ce soit à partir des religions, des races, du sol, du lieu-dit, du folklore… ou des équipes de football.