Étiquette : Louison

  • Un roman en deux tomes

    Un roman en deux tomes

    Les souvenirs oubliés sont-ils perdus à jamais

    Tome I & II : Quête et secrets

    La vaste demeure des Hamon de Quelen recèle un passé mystérieux qu’il convient d’explorer.


    Il était une fois… sur la riviera alpine

    Laissez-vous porter par la douceur de la musique de Ravel et par l’univers des contes si cher à Louison.

    Ces deux tomes racontent l’histoire tumultueuse de la famille Hamon de Quelen sur plusieurs générations. À travers une narration riche en détails et en émotions, l’autrice explore des thèmes profonds et universels, tels que l’amitié, la vie d’artiste, la mémoire, l’héritage familial, la quête de sens, offrant un récit captivant et profondément humain.

    L’autrice nous plonge au cœur d’une famille tourmentée par des secrets, des passions et des luttes pour le respect des traditions.

    Elle aborde également des questions liées à la condition des femmes dans la société. Une galerie de protagonistes complexes et attachants, dont les destins s’entremêlent au fil des pages.

    L’histoire se déroule entre Nantes, ville d’origine de l’autrice, Annecy et le golfe du Morbihan. Elle couvre une période de quelques mois dans la vie de l’héroïne avec de nombreux retours en arrière.

    La famille Hamon de Quelen appartient à la classe aisée, elle est confrontée aux privilèges et aux responsabilités qui en découlent. Cependant, le roman ne se limite pas à cette classe sociale et donne également la parole aux classes populaires.

    Une technique de narration non linéaire, entremêlant les souvenirs de Louison avec les événements présents. Cela crée une atmosphère de mystère et de suspense, tout en permettant au lecteur de découvrir progressivement les secrets et les traumatismes qui ont façonné la famille Hamon de Quelen.

    Une œuvre envoûtante qui plonge dans la profondeur de la mémoire et des secrets de famille.

    Le style d’écriture est riche et poétique. L’autrice utilise des descriptions détaillées pour donner vie à ses personnages et à leur environnement. Les paysages, avec leurs montagnes majestueuses et leurs jardins luxuriants, les lieux historiques, sont décrits avec une telle précision qu’ils deviennent presque des personnages à part entière.

    L’une des influences les plus évidentes est le réalisme magique, un courant littéraire qui a émergé en Amérique latine au XXe siècle. Ce mouvement, popularisé par des écrivains tels que Gabriel García Márquez et Jorge Luis Borges, mêle réalité et fantastique, créant ainsi un univers où les événements surnaturels coexistent avec la vie quotidienne. L’autrice utilise cette technique pour donner vie à son récit, en introduisant des éléments magiques.

    Dans ces deux tomes :
    On invoque les divinités,
    On converse avec les défunts,
    On communique avec les animaux,
    On échange sur la place des femmes dans le monde,
    On célèbre l’art et les artistes.
    Un récit porté par l’amour et l’amitié, qui mêle quête personnelle et relations familiales.
    Une ode à la mémoire, à la famille, à l’art et à la résilience.

    RCF Sud Bretagne

    Je remercie Marithé de m’avoir reçue dans son émission littéraire « Entre les lignes » sur RCF Sud Bretagne. Quel plaisir d’entendre son livre lu par une animatrice-lectrice aussi talentueuse ! J’espère que ces lectures vous plairont et vous donneront envie de lire le livre. Mon intervention est moins expérimentée et plus hésitante (euh…) ; mais, j’espère avoir fait de mon mieux pour vous inciter à découvrir ces deux tomes.

    Pour aller plus loin…

    Où peut-on l’acheter ?

    Vous pouvez acheter le livre papier dans notre boutique en ligne

    Vous pouvez l’acheter en impression à la demande dans la boutique d’Amazon

    Vous pouvez le commander dans toutes les librairies en France.

    Existe-t-il aussi en numérique ?

    Il est en version numérique dans la librairie en ligne d’Amazon

    Dans la librairie en ligne de Kobo (Rakuten)

    Dans la librairie en ligne de la Fnac

    Pour les professionnels

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    Les deux tomes sont sur Dilicom, ce qui permet de le commander et de le proposer.

    Comment avoir une dédicace ? Un marque-page du livre ?

    Pour cela nous participons à de nombreux Salons du livre en Bretagne (vous pouvez suivre notre actualité à la page évènement du site, sur Facebook et Instagram).
    L’hiver, nous faisons des Marchés de Noël.

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  • Chronique littéraire touchante sur Louison

    Chronique littéraire touchante sur Louison

    Comment ne pas être touchée et émue en écoutant cette chronique littéraire si élogieuse envers Louison, ma compagne imaginaire de ces dernières années, alors que je me lance dans la publication du tome II.

    Un grand merci à Jean-Benjamin Jouteur pour ce retour de lecture à la fois touchant, profond et d’une grande finesse. Sa vision de mon travail d’autrice sur ce roman est à la fois subtile, juste et surprenante. Je n’avais pas réalisé tout ce que j’avais exprimé à travers l’histoire de Louison, tant les mots peuvent nous emmener bien au-delà de nous-mêmes.

    Entendre quelqu’un raconter avec enthousiasme et poésie un travail que l’on a mené, avec ses personnages imaginaires pendant de longs mois, est une expérience à la fois troublante et réconfortante.

    Son regard de lecteur révèle un esprit vif et perspicace. Ce n’est jamais simple de parler de ce que l’on écrit. Je suis émue qu’il ait pris le temps d’évoquer mon livre, c’est un cadeau précieux. J’aimerais pouvoir lui rendre la pareille, car j’ai beaucoup apprécié son roman : « La Messagère de Verre ».


    La chronique de Jean-Benjamin Jouteur sur le Tome I : « Les souvenirs oubliés sont-ils perdus à jamais – Louison « 
    de Marie an Avel :


  • L’été brûlant d’une artiste

    L’été brûlant d’une artiste

    Après un premier tome plein de vie au cœur de l’effervescence nantaise, l’héroïne, artiste peintre et mère de trois enfants, se retrouve à un tournant de son existence. Séparée de son compagnon et confrontée à un revers professionnel, elle n’a d’autre choix que de revenir dans la maison familiale, où les tensions avec ses parents, issus de la haute bourgeoisie, se font sentir.


    Le voyage continu au bord du lac d’Annecy


    Dans le premier tome, on a suivi une artiste touchée et fragilisée par une amnésie, des secrets de famille enfouis depuis longtemps et la puissance de l’amitié entre femmes. Ces éléments ont tissé une histoire riche et captivante, où chaque souvenir retrouvé et chaque vérité révélée nous a tenus en haleine.


    Un retour aux racines plein de défis

    La chaleur étouffante des non-dits familiaux

    Louison doit naviguer dans les eaux troubles des relations familiales, tout en cherchant à se redéfinir en tant qu’artiste et mère.


    Un cadre idyllique pour une histoire poignante

    Le lac d’Annecy, avec sa tranquillité apparente, contraste avec la tourmente intérieure de l’héroïne. L’histoire explore la dynamique complexe entre l’indépendance d’une femme contemporaine et les attentes traditionnelles d’une famille aristocratique. Préparez-vous à être emporté dans un tourbillon d’émotions et de révélations. Des personnages authentiques et des intrigues qui résonnent avec la vie d’aujourd’hui.


    • La crise d’amnésie pourrait-elle resurgir ou révéler de nouveaux secrets ?
    • Comment les amitiés féminines soutiennent-elles l’héroïne dans son retour à la demeure familiale ?
    • La sœur de Louison est-elle vraiment ce qu’elle laisse paraître ?
    • Et ces personnages inattendus, surprenants et nouveaux, mais liés à Louison par le passé, vont-ils réveiller ses souvenirs oubliés ?

    Le tome II sera bientôt disponible.


    Articles autour du roman

  • Ma plume est en Savoie

    Ma plume est en Savoie

    Il y a des genres et des degrés de solitude. Une île au milieu d’un lac, c’est un genre de solitude ; mais les lacs ont des bateaux, et on peut toujours espérer une visite.

    Aldo Leopold

    En ce moment, ma plume est en Haute-Savoie, sur la rive est du lac d’Annecy, où Louison, l’héroïne de mon roman « Les souvenirs oubliés sont-ils perdus à jamais », a retrouvé sa famille. C’est l’été, elle vient de tout quitter et de faire 800 km sous une chaleur torride. Elle s’installe dans un chalet prêté par ses parents, les enfants randonnent et se baignent, surveillés par les hautes montagnes sentinelles.

    Luxe, calme et volupté… sur la riviera alpine… Une scène qui ressemble à une belle carte postale. Mais, comme vous le savez, il ne faut pas se fier aux apparences.


    Talloires

    Retrouvera-t-elle les souvenirs de ses années d’adolescence ? Percera-t-elle le mystère de l’été de ses 17 ans ? Vous le découvrirez dans le Tome II, qui attend la chaleur douce de l’été pour mettre le nez dehors.

    Il y a un contraste de température avec les -3° que nous avons connus en janvier, l’un des privilèges de la création étant de pouvoir changer de vie et de décor…


    Lac d’Annecy

    Pour terminer ce tome II, je passe l’hiver à l’écart du monde, sous la présence tutélaire de la nature. En étroite connivence avec l’île où je vis, ce bout de terre cerné par les eaux – peuplé d’arbres, de rochers, de lagunes, de longues plages de sable et d’algues, balayé par les vents et la pluie, et visité par les bernaches venues de Sibérie – j’observe le passage de la saison.

    Complètement isolée ? Écrire un roman, c’est rester au cœur de la vie, avec intensité, voguer sur un fleuve parallèle au courant quotidien, une navigation qui offre une autre perspective. Un roman englobe tout ce qui existe, mais ne se limite pas à la réalité ; il cherche à révéler l’essence de l’existence, insaisissable dans le rythme ordinaire. Il est intemporel.


    Hiverner ou hiberner

    Immobilité pendant quelques mois.

    L’ours n’hiberne pas, il hiverne. Son sommeil léger peut être entrecoupé d’éveils.

    Hiverner s’emploie à propos d’animaux qui passent l’hiver dans un lieu plus tempéré, à l’abri des intempéries, leur métabolisme est profondément ralenti, mais pas léthargique.

    La marmotte, le hérisson, la chauve-souris, la grenouille, la tortue peinte, l’engoulevent de Nuttall, le lémurien, le loir, etc., hibernent.

    Hiberner s’emploie à propos de certains animaux pour signifier qu’ils passent l’hiver dans un état d’engourdissement ou de profonde léthargie.



    Si j’ai bien saisi la différence entre hiberner et hiverner, je dirais que j’hiverne, à ma manière. De longues heures d’écriture ponctuées de balades sur les sentiers côtiers en compagnie de mon Ki (chien).
    Mes alter ego fictifs ne me laissent pas dormir plus qu’il ne faut : ils sont pleins d’énergie, passionnés, imprévisibles ; des scènes inattendues surgissent et m’emmènent parfois tard dans la nuit. Je reste à l’écoute, entre maîtrise et abandon.


    Les jeux favoris de la nature : la recette de la créativité. La nécessité seule n’engendre que de la monotonie, le hasard seul n’engendre que du fouillis. La nature joue sur les deux tableaux. Elle associe le hasard et la nécessité pour fabriquer des œuvres toujours plus structurées.

    Hubert Reeves

    J’aime ces instants de création et d’invention, m’approcher d’autres vies, tenter de comprendre ces « autres » qui m’entourent. C’est un vrai plaisir de vivre, pendant plusieurs mois, la vie de quelqu’un d’autre. Essayer de traduire son intériorité, capter un frémissement invisible, regarder plus loin.

    Henri Lebasque

    Des personnages apparaissent en filigrane dans le destin de Louison. Lorsqu’ils s’incarnent, lorsque je les croise, les suites deviennent inépuisables. D’autres figures autour d’eux peuvent à leur tour devenir des protagonistes. Aurais-je assez d’une vie pour tous les raconter ?

    Écrire n’est pas un acte paisible, cela demande une énergie immense, c’est parfois une lutte avec soi-même. C’est une façon de tenter de comprendre la vie, la mort, notre raison d’être et le sens que l’on peut donner à l’existence.
    Presque tout ce que j’ai appris sur les hommes et le monde, je l’ai découvert à travers les grands romans.

    Écrire un roman, c’est une aventure — c’est une hypothèque consentie pour des mois, pour des années quelquefois — sur votre tranquillité, sur votre insouciance : on a toujours l’esprit plus ou moins occupé.

    Écrire m’aide à vivre, à réenchanter le monde. Ce n’est pas un refuge ni une échappatoire, mais la possibilité de trouver quelque chose qui fasse sens face aux troubles, aux égarements de notre époque. Les artistes que j’aime et qui m’aident à surmonter les problèmes de l’existence sont ceux qui transforment l’ombre en lumière. La beauté et la poésie sont des résistances possibles.

    R.Wouters

    Au milieu de la maison, dans la lumière de la fenêtre, assise à mon bureau ou plutôt accrochée à ma table comme l’huître à son rocher, entourée de livres, de papiers, de chapitres, d’images et de stylos, j’explore de nouveaux territoires narratifs, l’écriture de ce roman en diptyque m’apprend beaucoup.

    Tandem stylo-carnet

    Début janvier, mon ordinateur a – lui aussi – décidé d’hiberner, mais pour longtemps, la carte-mère a lâché. Avant de me précipiter sur une nouvelle machine, j’en profite pour reprendre l’écriture à la plume, au stylo-plume précisément. C’est plaisant et inspirant.


    Courbes, arabesques, espaces libres, ma plume glisse avec douceur sur le papier. J’assiste à la naissance de phrases qui échappent à ma volonté. Des mots s’inscrivent malgré moi sur la feuille. Ces lignes deviennent paragraphes, certains m’apprennent ce que je ne savais pas, la plume me guide.

    Je suis ravie de ce contact avec le papier, j’aime l’odeur de l’encre fraîche, je remarque que l’utilisation du stylo plume améliore ma concentration et ma créativité, il m’offre une sensation plus personnelle et intime de mon travail. Et, ce qui n’est pas négligeable, avec cet outil, j’ai une meilleure posture.

    L’écriture est un dessin, souvent un portrait, presque toujours une révélation.

    Colette

    R.Wouters

    Quand j’arrive au bout d’un long cheminement, j’emprunte l’ordinateur de mon compagnon, pour réviser, épurer, corriger. Comme instrument de création, le stylo plume est parfait, mais comme instrument de correction, la machine est très utile.

    J’aime bien l’idée de la littérature comme un océan, dans lequel chaque livre, qu’il soit publié ou qu’il reste inédit, est pareil à une bouteille à la mer, lancée au hasard des vents et des courants, et qui porte parfois son message à l’autre bout du monde ou à l’autre bout du temps.

    J.M.G. Le Clézio